
Les véhicules électriques font des fois l’objet d’idées disputées. Notamment en ce qui concerne leurs avantages pour l’environnement. Toutefois, bon nombre de ces sujets peuvent être débattues. L’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a dressé une liste des mythes les plus courants concernant les VE. Nous allons en explorer quelques-uns et si les VÉ sont-ils vraiment meilleurs pour l’environnement dans cet article.
Mythe n° 1 : Les VE ne sont pas plus propres que les voitures à essence
L’un des mythes les plus répandus à propos des VE est qu’ils ne sont pas meilleurs pour l’environnement que les voitures à essence. Ces voitures à gaz sont également connues sous le nom de moteurs à combustion interne (MCI). Le mythe repose souvent sur l’idée que les VE ne font que déplacer les émissions du tuyau d’échappement vers la centrale électrique. Cependant, même en tenant compte des émissions des centrales électriques, les VE produisent beaucoup moins d’émissions que les voitures à essence. Selon l’EPA, “la production d’électricité est responsable d’une partie des émissions totales du puits à la roue. Mais le cycle complet de l’électricité est toujours plus propre que celui de l’essence”.
Mythe n° 2 : la production de batteries de VE est plus nocive
Nous allons nous attarder un peu plus sur ce mythe. Il revient souvent dans les conversations de tous les jours.
Ce mythe répandu est que la production de batteries de VE est plus nocive pour l’environnement que la production de moteurs à essence. Des études ont montré que la production de batteries de VE est en fait moins nocive pour l’environnement. Selon le rapport, des études antérieures avaient surestimé de 60 % l’impact environnemental de la production de batteries. Le rapport de l’Union of Concerned Scientists a utilisé des données actualisées sur les processus et les matériaux de production des batteries. L’étude a constaté que la fabrication des batteries représentait une proportion plus faible des émissions totales des VE que ce que l’on pensait auparavant. Les auteurs ont évalué l’impact environnemental des véhicules électriques (VE) et des véhicules à moteur à combustion interne (VCI). Et ce tout au long de leur cycle de vie. De l’extraction des matières premières jusqu’à l’élimination en fin de vie.
Toutefois, le rapport de l’UCS note également que la production des batteries des VE suscite encore des préoccupations environnementales. Notamment l’extraction de matières premières telles que le lithium, le cobalt et le nickel. Ces matières peuvent avoir des effets négatifs sur les écosystèmes et les communautés locales. Le rapport appelle à des efforts accrus pour améliorer la durabilité de la production et du recyclage des batteries. Ainsi qu’au développement de batteries alternatives qui utilisent des matériaux plus abondants et moins nocifs.
Mythe n° 3 : les VE ne sont pas rentables
Ce mythe repose sur le fait que les VE ne sont pas rentables car le coût d’acquisition est supérieur à une voiture (MCI) comparable. Or, ce n’est tout simplement pas vrai. Si le coût initial d’un VE peut être plus élevé que celui d’une voiture à essence, le coût total de possession sur la durée de vie du véhicule est souvent moins élevé pour les VE. Les VE nécessitent moins d’entretien que les voitures à essence. De plus, le coût de l’électricité est souvent inférieur à celui de l’essence.
Selon une étude réalisée en 2021 par Consumer Reports (une organisation indépendante au service des consommateurs), le coût de la recharge d’un VE équivaut à peu près à 1 dollar par gallon d’essence, en moyenne. Cela signifie que les propriétaires de VE peuvent économiser de l’argent sur les coûts du carburant pendant toute la durée de vie du véhicule.
Économies d’entretien : Les VE ont également tendance à avoir des coûts d’entretien inférieurs à ceux des voitures à essence. Ils ont moins de pièces et ne nécessitent pas de changement d’huile. Selon Consumer Reports, le propriétaire moyen d’un VE peut économiser environ 4 600 dollars en frais d’entretien sur la durée de vie du véhicule par rapport à une voiture à essence.
Mythe n° 4 : les VE ne sont pas pratiques pour les voyages longue distance
Un autre mythe répandu est que les VE ne sont pas pratiques pour les voyages longue distance. S’il est vrai que l’autonomie des VE est souvent inférieure à celle des voitures à essence, il existe aujourd’hui sur le marché de nombreux VE dont l’autonomie est supérieure à 200 miles ou 460 kilomètres. En outre, les bornes de recharge des VE sont de plus en plus nombreuses, ce qui facilite les trajets longue distance en VE.
Nous avons visité quelques-uns des mythes les plus connus entourant les avantages environnementaux des VE. Cependant, ces mythes peuvent être démystifiés à l’aide de quelques faits. Il y a souvent deux côtés à une histoire. Ou comme nous le disons, deux côtés à une pièce de monnaie. Une chose est sûre, si plus de personnes adoptent les VE, nous pouvons nous attendre à des améliorations significatives de la qualité de l’air. Chez MaCharge, nous nous engageons à promouvoir l’adoption des véhicules électriques. Nous aidons nos clients à passer à des moyens de transport plus propres et plus efficaces sur le plan énergétique.
